Cela peut surprendre, mais le droit international moderne pose la même règle.
Les civils sont protégés des attaques « sauf si elles participent directement aux hostilités et pendant la durée de cette participation. ».
C'est l'Article 51(3) du Protocole additionnel I aux Conventions de Genève (1977), repris à l'Article 13(3) du Protocole additionnel II pour les conflits non-internationaux.
Le soutien indirect ne suffit pas à faire perdre le statut civil. Seul l'engagement direct dans l'action militaire opère la bascule, et la protection revient une fois l'acte terminé.